Bibliothèque de jeux e-ink

Une bibliothèque de jeux où l'écran e-ink est dessiné par le code, où l'enfant doit lire à chaque étape pour avancer, et où ce sont toujours des personnages qui lui demandent de l'aide : jamais un exercice. Trente-six types de jeux, dans lesquels les aventures des cartes puisent leurs activités ; puis les dix premiers jeux à une seule activité, aujourd'hui archivés. Chaque écran est dessiné en direct à la taille réelle (240 × 416).

Tout ce qui s'entend est un personnage qui joue son rôle : Nour, le gardien, Bip, Pinceau, Madame Lune. Il n'y a pas de narrateur et pas de consigne d'exercice ; la seule voix hors du jeu est l'aide, quand l'enfant la demande. Sous chaque écran, ce qui est entendu est écrit avec le nom de celui qui parle ; les notes en italique ne s'entendent pas.

Deux façons de lire coexistent. À voix haute : l'enfant lit le texte encadré, et c'est la lecture qui débloque. Compréhension : l'enfant lit un texte en silence, puis lit à voix haute la seule réponse encadrée qui en découle. Dans les deux cas, le micro compare ce qu'il entend aux textes encadrés visibles : un ensemble fermé, donc fiable.

Le contrat de clarté

À la place de l'enfant, on ne doit jamais hésiter sur ce qu'il faut lire, et on ne doit jamais avoir l'impression de faire un exercice. Cinq règles, les mêmes dans tous les jeux :

  1. Un personnage demande, jamais un instructeur. La bande noire du bas, c'est toujours quelqu'un qui parle à l'enfant, avec son nom au-dessus : Nour (« Quel panneau je suis, pour que Lou puisse boire ? »), le gardien (« Grrr… Ta réponse ? »), Pinceau le robot dessinateur (« Je la dessine comment ? »). Personne ne dit « lis », « regarde », « choisis » : on joue un rôle, ce n'est pas un exercice. La demande et les cadres suffisent à savoir quoi dire.
  2. Ce qui se dit est dans un cadre épais, avec un petit micro. Un texte sans cadre se lit en silence. Rien d'autre n'a de cadre épais.
  3. L'information n'existe qu'écrite. Aucune icône ne donne la réponse : pour choisir, il faut lire. (C'est pour cela que le radar a quitté la liste : on y répondait en regardant.)
  4. Chaque cadre dit est une phrase complète et autonome. On lit tout le cadre, jamais un morceau.
  5. Le mot à lire n'est jamais entendu. Ni Nour ni la bande noire ne disent la réponse. Nour dit son besoin avec d'autres mots (« Lou a soif »), et c'est en lisant les panneaux que l'enfant trouve « Le lac ». Relire un mot qu'on vient d'entendre n'est pas lire.

Les erreurs : une seule règle pour tous les jeux

Trois cas, et aucun ne demande d'écrire une suite différente de l'histoire. Nour a une réplique d'échec générique par jeu (« Hmm, ce n'est pas ce que je vois »), et une seule par étape quand on veut faire rire.

Niveaux 1 et 2 : on choisit, on ne se trompe pas

Lire un texte dans sa tête, puis choisir la bonne réponse, c'est trop tôt avant le niveau 3. Aux niveaux 1 et 2, il n'y a donc pas de mauvaise réponse. Plusieurs mots sont proposés, sans image ; l'enfant en lit un, et ce mot-là se produit. Il lit pour savoir ce qu'il choisit, et il voit tout de suite que les mots ont un sens. Nour a une courte réaction par option, puis tout se rejoint.

NiveauxCe que l'enfant faitExemple
1 – 2Choisir librement. Chaque option déclenche sa propre action, rien n'est faux.Trois panneaux « Lama », « Four », « Mur » : chacun mène à une scène drôle, et tous les chemins arrivent au vaisseau.
3Un seul bon choix, mais le besoin est entendu, avec d'autres mots. Rien à lire en silence.Nour : « Lou a soif. » L'enfant lit les panneaux et choisit « Le lac ».
4 – 8Lire un texte en silence (affiche, lettre, règle), puis lire la réponse qui en découle.L'affiche dit que le pont est cassé ; l'enfant lit « Prends la barque ! ».

Les dix premiers jeux à une seule activité (archivés)

La première version publiait un jeu par type d'activité. Ils sont archivés (src/archive/mono) : les cartes sont maintenant des aventures, chacune à un niveau, qui enchaînent des activités de toute la bibliothèque.

La bibliothèque : 36 types de jeux

Comparer les concepts

Trois points = fort. Clarté : on sait exactement quoi lire. Lecture : impossible d'avancer sans lire. Phrases : des phrases entières, pas que des mots. Compréhension : il faut avoir compris ce qu'on a lu. Plaisir, Rejouable (variantes générées sans effort), Production (facile à fabriquer). Cliquer sur une colonne pour trier.